Pour cette série, Vincent Jendly s’est confronté au port de Dunkerque, à ses sols de mélasse et de poussière noires. Ce paysage industriel, brutalement transformé, lui évoque une vision de l’anthropocène, où l’activité humaine devient une force géologique. L’exposition interroge les traces que laisseront nos sociétés : plastiglomérats composés de microplastiques, disparition de la mégafaune sauvage et prédominance des espèces domestiques, notamment des vaches. Né à Fribourg en 1969, l’artiste vit et travaille à Lausanne depuis 1994. Photographe professionnel depuis 2009, il présente à FOCALE sa dernière série, après Dunkerque, pour la première fois en Suisse.