La mine d’amiante de Wittenoom a été exploitée sans considération pour les communautés aborigènes détentrices traditionnelles des terres. Désormais fermée, la mine a laissé place à une gigantesque zone interdite polluée : le Tchernobyl australien. Les communautés en subissent encore les conséquences et tentent d’obtenir réparations et décontamination du site. Au-delà de ce cas, comment faire respecter les droits des peuples autochtones face à l’exploitation de leurs terres ? Et quel partage de responsabilités entre États et entreprises afin de garantir le droit à un environnement sain ?