J-Pat se présente comme un type bien en schlaps, capable de grands écarts tant physiques qu’intellectuels. S’il joue très bien du violon, il le trouve pourtant chiant : il préfère le rap et les belles bagnoles. Sans renoncer à de vrais combats ni à un regard aiguisé sur le monde, il construit ses raisonnements entre érudition et culture populaire, de Sénèque à Frida Kahlo en passant par La Reine des Neiges. Un seul-en-scène qui annonce l’émergence du surhomme de Nietzsche. Texte : Blaise Granget et Marc Zucchello. Mise en scène : Marc Zucchello. Jeu : Blaise Granget et Damien Naïmi.