Je suis dans un moment charnière, entre la fin d’une création et le début d’une nouvelle. Durant cette résidence, j’aimerais prendre le temps de digérer ce qui s’est créé, pour extraire une réflexion sur le corps comme archive vivante, la mémoire et la transmission.
Parallèlement, j’aimerais ouvrir un nouveau chantier de création, né en filigrane pendant R. u. in. es. Tout ce qui ne trouvait pas sa place dans ce solo a été mis de côté - une matière presque clownesque, que j’ai commencé à appeler Sulfateuse. Cette résidence est pour moi un espace-temps précieux, à la fois pour faire le point, approfondir ma démarche et lancer les premières pistes de cette nouvelle création.
Entrée libre, ouverture des portes à 18h45.
Et ensuite ?
_26 mars à 19h | Jeudi du H107 avec Lauranne Faubert-Guay