Face à l’ampleur des besoins mondiaux et face aux contraintes budgétaires des États donateurs, de nouveaux acteurs privés (investisseurs, fondations, entreprises) entrent progressivement dans le jeu du financement du développement. Cette évolution modifie les logiques traditionnelles de l’aide et soulève des questions de gouvernance, de priorités et de justice. Dans le même temps, les pays dits du Sud global interrogent de plus en plus un modèle jugé asymétrique, appelant à des partenariats plus équilibrés et alignés sur leurs propres stratégies de développement.