Dans une ville au bord de l’effondrement, Adelaida, 38 ans, enterre sa mère et se retrouve totalement seule. Dans les rues de Caracas, les manifestations sont violemment réprimées. En rentrant chez elle, elle découvre que son appartement est occupé par des femmes proches du régime. Pour survivre, elle devra renoncer à son identité. Le film, adapté du livre La hija de la española, ne se limite pas à refléter l’exode vénézuélien, il explore aussi la question universelle du droit d’exister.