Près de trois siècles après sa création, Les Indes galantes de Jean-Philippe Rameau questionne toujours l’altérité et les récits construits autour de l’ailleurs. Leonardo García-Alarcón et Bintou Dembélé en proposent une lecture où la partition baroque rencontre une écriture chorégraphique issue des cultures urbaines. À la direction de Cappella Mediterranea, le chef argentin met en lumière la richesse de cette musique, avec le Chœur de Chambre de Namur. La scène, portée par la chorégraphe, aborde les enjeux d’identité, de représentation et d’héritage, dans un échange entre patrimoine et création contemporaine.