D’après Valère Novarina, L’Origine rouge déploie un archipel d’actes et d’actions non résolues : duos en cascade, paysages parlés, lamentations, chansons et liturgies de cirque composent un ballet de voix. La mise en scène explore les ressources sonores, visuelles, sémantiques et rythmiques du texte, du presque-chanté aux ruptures de la parole. Portée par Clara Brancorsini et Justine Ruchat, avec la musique d’Ulysses Alvarez, la pièce développe aussi une veine satirique et corrosive, visant la politique, la presse, le journalisme télévisuel et l’image sociale de l’homme.