La pénurie et l’accès inégal à l’eau entraînent tensions, déplacements forcés et violations des droits humains, plaçant cette ressource vitale au cœur des débats sur la justice climatique. Dans ce contexte, l’IA ouvre de nouvelles perspectives : prévisions des sécheresses, optimisation des réseaux, aide à la décision. Mais elle soulève aussi des questions cruciales de gouvernance : qui contrôle les données ? Qui décide de l’allocation de l’eau, qui reste exclu de ces technologies ? Cette discussion propose d’explorer si l’IA peut devenir un outil de diplomatie de l’eau et de prévention des conflits, ou si elle risque, au contraire, de renforcer les rapports de force entre États technologiquement dominants.