Devant l’anéantissement de leurs vies, de leur culture et de leur histoire, certain·es Gazaoui·es utilisent l’art comme moyen de résistance, dénonçant par les mots, les images et les gestes.
L’art devient un outil pour témoigner de la réalité du génocide, préserver la mémoire, en espérant une action de la communauté internationale. Ces récits et témoignages racontent à la fois le quotidien et l’extraordinaire : la peur, la perte, mais aussi les rêves, la solidarité et la persévérance d’un peuple qui se bat pour sa survie, malgré les tentatives d’effacement systématique par le gouvernement israélien, dans le plus grand des silences.