Forcée de travailler dans un camp d’internement, Kalbinur Sidik livre un témoignage rare sur la persécution des Ouïghour·es par l’État chinois. En confrontant son récit à la propagande officielle, Eyes of the Machine dévoile les mécanismes d’un système de surveillance et de répression qui s’immisce jusque dans la sphère privée, visant l’effacement culturel et la persécution systématique du peuple ouïghour.