Proximité émotionnelle, pression de l’urgence, devoir d’exactitude: comment raconter l’événement sans céder au sensationnalisme? Où placer le curseur éthique face à la douleur des victimes et de leurs proches? Quelle place accorder à la parole des victimes? Relayer ces témoignages relève-t-il d’un voyeurisme déplacé ou, au contraire, d’une nécessité cathartique, permettant de communier face au traumatisme et d’en faire une expérience collective? Comment ces pratiques affectent-elles la crédibilité de la profession et la confiance du public?
La discussion abordera également les relations parfois complexes avec les autorités, la gestion d’informations sensibles et le risque d’instrumentalisation du travail journalistique par les parties impliquées.
Un échange ouvert à toute personne intéressée par les coulisses de l’information.
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