Vittorio Montalti s’inspire d’une phrase de Fahrenheit 451, le roman dystopique de Ray Bradbury, et de la volonté de Guy Montag de changer le cours du temps. Sa pièce explore la surveillance technologique et la perte de liberté, à travers des percussions métalliques brutes, des objets quotidiens et des textures électroniques. Une lumière réactive aux battements, dynamiques et gestes accompagne les quatre percussionnistes d’Eklekto et le compositeur. Au bâtiment ARCOOP, l’architecture industrielle fait écho à cet univers sonore et lumineux. Composition et diffusion : Vittorio Montalti. Percussions : Romane Bouffioux, Louis Delignon, Corentin Marillier et Fabien Perreau.